Périménopause : comprendre et apaiser la tempête hormonale (avec les plantes comme alliées)
Tu as 38, 41 ou 44 ans.
Sur le papier, la ménopause, c’est “pour plus tard”, vers 50 ans passés.
Pourtant quelque chose a changé.
Ton SPM est devenu ingérable, ton sommeil est haché, tes règles font n’importe quoi (trop tôt, trop tard, trop fort), ton ventre te tire, tu as l’impression de vivre dans un léger brouillard mental permanent.
Si tu as osé en parler, on t’a peut‑être répondu :
“C’est le stress, madame.”
“C’est normal, vous vieillissez.”
“Vous êtes trop jeune pour la ménopause.”
Spoiler : tu n’es pas folle. Tu n’es pas “juste stressée”.
Ce que tu vis a un nom : la périménopause.
C’est l’automne de ta vie fertile. Une saison de transition qui peut durer plusieurs années, dont tout le monde parle à demi‑mot, voire pas du tout.
Ici, chez Douladilune, on va :
- poser des mots clairs,
- regarder ce qui se passe vraiment dans ton corps,
- et sortir les plantes pour t’accompagner, sans te faire croire qu’elles remplacent un médecin.
Je ne suis pas médecin : je suis paysanne‑herboriste et accompagnante psycho‑émotionnelle.
Ce texte ne remplace évidemment pas un avis médical.
Mon intention, c’est que tu comprennes enfin ce qui se passe probablement en toi, que tu te sentes moins seule, et que tu aies quelques outils doux pour traverser cette phase.
Qu’est-ce que la périménopause ? (Ce n’est pas la fin, c’est le voyage)
La ménopause, on la définit assez simplement : c’est l’arrêt des règles et des ovulations, confirmé quand tu n’as plus eu de règles depuis 12 mois d’affilée.
La périménopause, c’est tout ce qui se passe avant ce point final :
- une phase de transition hormonale,
- pendant laquelle ton cycle commence à changer de rythme,
- avec des symptômes physiques et émotionnels parfois très présents,
- tout en restant encore fertile.
Tu entends peut‑être aussi le mot “préménopause” :
c’est surtout un terme du langage courant pour parler du début de cette transition, quand le cycle commence à “dérailler un peu”.
Dans la littérature médicale, on parle plutôt de périménopause, qui englobe :
- les années avant l’arrêt des règles,
- la ménopause elle‑même,
- et à peu près l’année qui suit.
On distingue aussi la périménopause d’une insuffisance ovarienne précoce (IOP) : là, il s’agit d’un arrêt prématuré de la fonction ovarienne (parfois avant 40 ans), qui demande un vrai bilan médical.
À quel âge commence la périménopause… et combien de temps ça dure ?
En France, l’âge moyen de la ménopause est autour de 51 ans.
La périménopause, elle, peut commencer jusqu’à 10 ans avant, donc parfois dès 40 ans, voire un peu plus tôt. D’autres femmes ne la vivront que vers 45–50 ans.
Les études parlent en général de 4 à 10 ans de transition, avec une moyenne autour de 7 ans.
Les premiers signes peuvent être discrets :
- SPM qui se durcit,
- cycles qui raccourcissent (21–24 jours),
- fatigue prémenstruelle beaucoup plus lourde,
- humeur plus fragile avant les règles.
Ça ne veut pas dire que tu vas souffrir non‑stop pendant 10 ans.
Ça veut dire que ton système hormonal traverse une grande période de réajustement, qui mérite qu’on la prenne autant au sérieux que la puberté ou le post‑partum.
Ce timing dépend :
- en partie de ton terrain familial (à quel âge ta mère / tes tantes ont été ménopausées),
- de certains événements de santé (tabac, certaines chimiothérapies, etc.),
- et de la grande loterie du vivant.
Avoir 38, 40 ou 42 ans et voir son cycle se transformer n’a rien d’“anormal” :
c’est souvent le début du voyage.
Pourquoi je me sens comme ça ? (La mécanique des hormones, en clair)
Pour comprendre, il faut regarder sous le capot.
On pense souvent que la ménopause, c’est le manque d’œstrogènes. Mais en périménopause, c’est souvent l’inverse qui se produit au début !
Phase 1 : La chute de la « zen attitude » (progestérone)
La première hormone qui flanche, ce n’est pas l’œstrogène, c’est la progestérone.
Tout part de la qualité de l’ovulation. En entrant dans cette phase de transition, nos ovocytes ont un peu plus de « bouteille » et sont moins robustes. Or, c’est le reliquat de l’ovulation (ce qu’on appelle le corps jaune) qui est chargé de fabriquer la progestérone. Si l’ovulation est moins tonique, cette petite usine à progestérone tourne au ralenti et s’épuise plus vite.
Le problème ? La progestérone agit comme un tuteur : c’est elle qui soutient la muqueuse utérine (l’endomètre) en place après l’ovulation. Normalement, ce soutien dure 11 à 16 jours. Mais si la progestérone vient à manquer prématurément, le tuteur lâche : la muqueuse se détache plus tôt que prévu.
C’est l’explication mécanique de tes cycles qui raccourcissent soudainement, passant de 28 jours à 21 ou 24 jours, ou autre. Et cela fluctue plus ou moins selon les cycles.
Et la progestérone, c’est aussi:
- l’hormone qui apaise,
- qui aide à dormir,
- qui participe à la santé osseuse et cardio‑vasculaire.
Quand elle baisse :
- la phase post‑ovulatoire raccourcit,
- le cycle se raccourcit (21, 24 jours…),
- le SPM devient explosif (irritabilité, tristesse, colère, anxiété, maux de tête…),
- le sommeil se casse la figure,
- tu peux te sentir beaucoup plus vulnérable émotionnellement.
👉 C’est ce que beaucoup appellent “préménopause” : les premiers symptômes, surtout côté SPM et sommeil.
👉 Le soutien Douladilune : C’est le moment de chouchouter votre système nerveux et d’accompagner la phase lutéale.
Notre tisane L’AUTOMNALE a été pensée pour ça : apporter du confort quand l’agacement et la tension montent avant les règles.
Phase 2 : Les montagnes russes (œstrogènes)
Après cette première phase où la progestérone faisait défaut, c’est au tour des œstrogènes de décliner doucement. C’est la suite logique du processus : nos réserves de follicules diminuent, et avec elles, la production hormonale ralentit.
La conséquence directe ? Le rythme change radicalement. Après avoir eu des cycles courts et précipités, tu vas observer l’inverse : les cycles s’étirent, s’espacent, et les ovulations sautent parfois leur tour.
C’est souvent le moment où le cerveau tente le tout pour le tout : il envoie des messages très forts (la fameuse FSH qui grimpe dans les analyses) pour stimuler les ovaires. C’est comme s’il criait dans un mégaphone pour les réveiller. Mais les ovaires, arrivés au bout de leur stock, ne répondent plus vraiment à ces injonctions.
Et c’est là que peuvent apparaître :
- des bouffées de chaleur,
- des sueurs nocturnes,
- des règles qui sautent un mois ou deux,
- une sécheresse vaginale,
- une prise de poids localisée,
- des modifications de la peau, du sommeil, de l’humeur.
Les œstrogènes jouent aussi un rôle important dans la santé osseuse et cardio‑vasculaire, d’où l’importance d’un suivi à ce moment‑là.
Au bout du voyage :
- les ovulations deviennent très rares,
- puis s’arrêtent : c’est la ménopause.
👉 Le soutien Douladilune : Pour accompagner cette étape où le corps change de température et d’humeur, la tisane L’ÉPANOUIE est votre alliée douceur.
Comment la périménopause se manifeste dans ton quotidien
Ce tableau n’est jamais exactement le même d’une femme à l’autre, mais on retrouve souvent :
- Cycles plus courts, puis plus longs et irréguliers,
- SPM qui se durcit : irritabilité, envie de pleurer, colère, fatigue prémenstruelle écrasante,
- Anxiété inexpliquée et plus fréquente
- Insomnies
- Règles plus abondantes ou au contraire plus légères,
- Parfois des règles plus douloureuses,
- Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes,
- Sommeil capricieux (difficultés d’endormissement, réveils nocturnes),
- Sécheresse vaginale, gêne dans les rapports, besoin de plus de lubrification,
- Brouillard mental (“où sont mes clés déjà ?”),
- Variations de l’humeur plus marquées (sensibilité, anxiété, tristesse).
Et les règles, dans tout ça ?
Il y a autant de variations que de personnes.
En périménopause, les règles peuvent devenir :
- irrégulières
- plus rapprochées (cycle à 21–24 jours),
- puis, avec le temps, plus espacées (35–40 jours ou plus),
- parfois très abondantes (ménorragies),
- parfois plus douloureuses.
Le déséquilibre entre progestérone en baisse et œstrogènes qui montent/descendent peut faire épaissir l’endomètre : quand il s’évacue, ça peut donner des saignements plus abondants.
Tu dois consulter rapidement si :
- tu as l’impression de perdre énormément de sang,
- tu dois changer de protection toutes les 1–2 heures,
- tu te sens très fatiguée, essoufflée, pâle,
- tu observes des saignements entre les règles,
- la douleur est très forte ou nouvelle pour toi.
Dans ces cas‑là, un médecin ou une sage‑femme doit vérifier qu’il n’y a pas de fibrome, polype ou autre pathologie derrière.
Nos tisanes L’HIVERNALE, LA CONTENANTE ou notre baume LA MAGICIENNE peuvent accompagner ton confort menstruel, mais elles viennent en plus d’un suivi médical, jamais à la place.
Fertilité et périménopause : oui, tu peux encore tomber enceinte
Périménopause ne veut pas dire que tu n’es plus fertile.
Tant que :
- tu as encore des règles,
- et qu’il existe des ovulations, même irrégulières,
une grossesse reste possible.
En pratique :
-
Si tu ne souhaites pas de grossesse :
→ une contraception reste importante (médicale ou naturelle bien maîtrisée, mais pas juste “on verra bien”). -
Si tu désires un enfant :
→ un accompagnement (symptothermie, bilan de fertilité, etc.) peut t’aider à repérer tes fenêtres de fertilité, parce que le cycle devient moins prévisible.
Contrairement à une idée répandue, la pilule ne “repousse” pas l’âge de la ménopause :
- elle peut masquer les symptômes et donner un cycle artificiellement régulier,
- mais l’horloge de ta réserve ovarienne tourne quand même, pilule ou pas.
Qu’est‑ce qu’on peut faire pour mieux vivre cette phase ?
Je te propose trois niveaux d’outils, à combiner selon ta réalité : médical, hygiène de vie douce, et plantes/rituels.
Côté médecine
Un·e professionnel·le de santé peut :
- écouter ton récit (symptômes, impact sur ta vie),
- proposer un bilan (hormones dosées au bon moment, fer, thyroïde, etc.),
- discuter d’un traitement hormonal de la (péri)-ménopause (THM) adapté à ta situation,
- adapter ta contraception si besoin,
- surveiller ta santé osseuse et cardio‑vasculaire.
En France, les recommandations évoluent vers plus d’hormones dites “bio‑identiques” et une approche individualisée.
L’idée n’est pas de “remplacer” ton corps, mais de le soutenir quand les symptômes sont vraiment pénibles.
Si tu sens que ton médecin balaie tout d’un “c’est l’âge” sans t’écouter, tu as le droit d’aller chercher un autre regard.
Côté hygiène de vie douce (sans injonctions sportives ni régimes violents)
Tu traverses souvent cette phase au milieu :
- d’une vie de famille et de boulot déjà chargée,
- de la charge mentale,
- parfois de soucis de santé ou de parents âgés à accompagner.
On va éviter les recettes magiques culpabilisantes du type “fais du sport tous les jours et arrête le gluten”.
Quelques pistes douces :
- Sommeil : essayer de te donner quelques soirées avec un coucher un peu plus tôt, limiter les écrans juste avant de dormir si c’est possible pour toi.
- Alimentation : viser du régulier (ne pas rester sans manger toute la journée), des bonnes protéines à chaque repas, des fibres (légumes, fruits, céréales complètes) pour stabiliser la glycémie, du bon gras aussi. Pas de régime strict.
- Mouvement doux : marche, jardinage, étirements, danse dans ta cuisine… tout ce qui fait circuler sans t’épuiser.
- Système nerveux : respirations douces, temps seule, accompagnement psy, cercles de femmes, soutien autour de toi. Ton système nerveux est au cœur du sujet.
Les plantes et rituels : ma boîte à outils d’herboriste
La périménopause n’est pas une maladie, c’est un passage.
Mais on n’est pas obligées de le subir juste en serrant les dents.
Voici quelques axes où les plantes peuvent t’accompagner :
- Apaisement du SPM et de la phase lutéale survoltée,
- Soutien des règles (douleurs, abondance),
- Confort des bouffées de chaleur et des nuits hachées,
- Mise en place de rituels qui redonnent du sens à ce que tu vis.
Les tisanes et soins Douladilune pour accompagner la périménopause
mci, je te présente comment j’ai pensé certains mélanges, pour que tu saches où ils se placent dans cette phase de vie.
Je parle de soutien, de confort, pas de traitement médical.
Quand le SPM explose et que l’automne intérieur déraille
Au début de la périménopause, c’est souvent la phase lutéale qui devient infernale :
- irritabilité,
- tristesse, colère,
- anxiété avant les règles,
- fatigue écrasante,
- sensation que “personne ne comprend”.
👉 J’ai créé L’AUTOMNALE – Tisane SPM, confort prémenstruel & préménopause phase 1 pour accompagner :
- le confort émotionnel en fin de cycle,
- cette impression d’“automne intérieur” plus rude,
- les premières années de transition où c’est surtout le SPM qui se transforme.
Les plantes alliées:
- Équilibre émotionnel et sommeil : le millepertuis, la mélisse et l’aubépine forment un trio puissant pour chasser la morosité, calmer l’irritabilité et favoriser un sommeil réparateur. C’est ton « doudou » nerveux.
- Soutien hormonal : L’alchémille (plante progestérone-like) et le basilic sacré (tulsi) soutiennent la phase lutéale pour éviter la chute brutale d’énergie et aider le corps à s’adapter au stress.
- Confort Corporel : L’achillée millefeuille et la camomille matricaire préparent le terrain : elles décongestionnent le petit bassin, apaisent les premiers spasmes et facilitent la digestion souvent perturbée à cette période.
En complément, tu peux utiliser :
- le baume LA MAGICIENNE , le mélange pour bain HIVER SEREIN ou le macérât LA MAGICIENNE, en massage doux du bas‑ventre et du bas du dos, pour le confort pelvien (cycles plus douloureux, utérus tendu…)
Quand les règles deviennent très abondantes
Les règles très abondantes (ménorragies) sont fréquentes en périménopause et peuvent :
- vider tes réserves de fer,
- t’épuiser,
- te faire peur.
👉 J’ai formulé LA CONTENANTE – Tisane pour apaiser les saignements trop abondants pour :
- réduire l’abondance du flux,
- soutenir le confort pendant les cycles plus abondants.
-
Les plantes alliées :
- Réduire et réguler le flux : La capselle bourse-à-pasteur est la plante de référence pour les saignements excessifs. Elle agit en synergie avec l’alchémille pour resserrer les tissus et modérer l’abondance du sang, ramenant le flux à un niveau plus confortable.
- Tonifier l’utérus : les feuilles de framboisier sont incontournables pour la santé utérine. Elles aident l’utérus à se tonifier et à travailler efficacement.
- Apaiser la douleur et le cœur : parce que les flux abondants s’accompagnent souvent de douleurs, la camomille matricaire vient calmer les spasmes et détendre le système nerveux. Les pétales de rose de Damas apportent leur vibration d’amour et de douceur, soutenant le cœur émotionnel souvent éprouvé dans ces moments de vulnérabilité. Elles apportent également leurs tanins qui permettent de resserrer les tissus.
⚠️ Elle ne remplace pas un bilan : des règles vraiment hémorragiques doivent être évaluées médicalement. Par contre, prise sur quelques mois, la semaine avant les règles, elle est vraiment efficace. Ensuite on peut essayer d’espacer les prises, voire arrêter.
Quand les bouffées de chaleur et les nuits hachées arrivent
Plus tard dans la périménopause, puis en ménopause, arrivent souvent :
- les bouffées de chaleur,
- les sueurs nocturnes,
- les réveils multiples,
- une humeur plus fragile.
👉 L’ÉPANOUIE – Tisane confort péri‑ménopause et ménopause :
-
Les plantes alliées :
- Adoucir les bouffées de chaleur et la transpiration
Le trèfle des prés et la sauge (officinale et des prés) soutiennent l’équilibre hormonal féminin et aident à vivre plus confortablement les manifestations typiques de la ménopause : bouffées de chaleur, sueurs, agitation, irritabilité. La sauge des prés, tonique et antisudorale, accompagne tout particulièrement les transpirations abondantes. - Apaiser le système nerveux et le cœur
L’aubépine et le houblon ont un effet relaxant global. Ils soutiennent le système nerveux, favorisent l’endormissement et un sommeil plus profond, tout en aidant à calmer l’agitation intérieure. Ils contribuent ainsi à atténuer l’irritabilité, les montées d’énervement et la sensation de « nerfs à vif ». - Inviter au calme digestif et à la détente globale
La verveine citronnelle, au parfum frais, diminue la nervosité, aide à relâcher les tensions corporelles et favorise le sommeil. Elle soutient aussi le bon fonctionnement de l’appareil urinaire, souvent mis à contribution à cette période. L’achillée millefeuille accompagne, elle, le confort du bas-ventre et de la circulation, pour se sentir plus stable dans son corps.
- Adoucir les bouffées de chaleur et la transpiration
Et si je ne sais pas par où commencer ?
Quand tout change (cycle, humeur, flux), tu peux avoir l’impression de ne plus rien comprendre à tes “saisons intérieures”. Si ce n’est que le tout début de ta phase prémenstruelle, elle peut encore durer longtemps. Il est donc encore temps de renouer avec ta cyclicité pour vivre ta vie avec cette conscience de ce qui te traverse hormonalement chaque mois.
👉 Le Coffret des saisons du cycle menstruel (les 4 tisanes : L’HIVERNALE, LA PRINTANIÈRE, L’ESTIVALE, L’AUTOMNALE) peut te servir de boussole :
- tu adaptes la tisane à ta saison intérieure du moment,
- tu remets un peu de structure dans un vécu qui devient chaotique.
Tu peux l’associer à un mala lunaire (bij’outil de suivi du cycle) pour visualiser où tu en es et en parler plus facilement à ton entourage.
Ressources pour aller plus loin
Pour approfondir ce que tu viens de lire, tu peux consulter :
- Émancipées – Article “Périménopause : l’essentiel pour comprendre et apaiser les changements hormonaux à l’œuvre” + interview de la Dr Jerilynn C. Prior.
- CeMCOR – Centre for Menstrual Cycle and Ovulation Research (Dr Jerilynn C. Prior) : ressources en anglais sur le cycle, la périménopause et la progestérone.
- Lara Briden – Site larabriden.com et son livre Hormone Repair Manual (en anglais), très pédagogique sur la périménopause et la ménopause.
- Inserm – Dossiers grand public sur la ménopause et les hormones sexuelles féminines.
- Ameli.fr – Fiches “La ménopause” et “Troubles du cycle menstruel” pour les aspects médicaux et le suivi recommandé.
Vers une « sagesse » retrouvée
La périménopause, c’est aussi l’invitation à ralentir. Le corps crie qu’il ne peut plus tenir le rythme effréné de la trentaine. Écoute-le.
Thaïs





